Supplémentologie Intégrative

Les professionnels de la santé ont besoin de cette formation

Lorsque vous ou une personne que vous aimez ê tes atteints d’une maladie sévère, tous les autres problèmes de votre vie deviennent sans importance. Votre principal intérêt est alors de savoir si des traitements non toxiques sont disponibles. Malgré les avancements rapides qui se produisent dans les autres sphères technologiques, le progrès médical quant à lui est brutalement entravé par de la bureaucratie excessive. Les ministères canadien et américain ne comprennent pas encore les conséquences létales des obstacles réglementaires. Cette surveillance tourne en fait en une dure réalité lorsque quelqu’un est diagnostiqué avec une maladie où il n’y a aucun traitement efficace disponible. La question à se poser est alors la suivante : est-ce qu’il n’y a réellement aucun traitement efficace disponible ou c’est plutôt que le traitement disponible n’a pas encore été approuvé par la FDA/Santé Canada et demeure dans l’ombre ?

L’Institut de Supplémentologie Appliquée (ISA) veut informer les professionnels de la santé et le public au sujet de l’urgent besoin d’accélérer l’introduction de nouvelles thérapies dans le traitement des maladies. La formation intégrale de l’ISA est dédiée entièrement à éclairer les étudiants au sujet des méthodes documentées scientifiquement et accessibles dans la protection contre les maladies qui sont négligées par les établissements médicaux. Dans ce mê me processus, l’ISA cherche à transmettre un message dans ces formations au sujet de plusieurs techniques permettant de sauver des vies et qui sont étouffées par l’apathie des médecins et par la surréglementation gouvernementale. Une réforme des soins de santé est donc imminente. L’échec d’une réforme importante permettant de joindre la médecine alternative à la médecine conventionnelle dans les établissements où les soins de santé sont administrés se soldera en une perte catastrophique de vies humaines. Et cela n’est pas seulement l’opinion de militants pour la liberté de la santé, mais également celles de l’ancien et de l’actuel commissaires de la FDA aux étatsUnis!

Le point sur la « Food and Drug Administration (FDA) » et Santé Canada

Le Dr Andrew von Eschenbach, ancien commissaire à la FDA de 2005 à 2009 (1) et ancien directeur à l’Institut national contre le cancer, a été l’auteur d’un éditorial publié dans « The Wall Street Journal » où il critiquait l’habileté de la FDA à évaluer et à approuver les nouvelles thérapies permettant de sauver des vies (2). L’éditorial émis par le Dr von Eschenbach mentionnait :

« Nous nous tenons sur le bout du tremplin vers une révolution des soins de santé. Les avancements dans la médecine moléculaire nous permettront de développer de nouveaux traitements qui pourront guérir et mê me prévenir les maladies telles que l’Alzheimer et le cancer (2). Ce qu’il manque est une FDA modernisée qui peut rapidement et efficacement apporter les nouvelles thérapies découvertes aux patients (2)». En ce sens, la commissaire de la FDA de 2009- 2015, Margaret Hamburg, a mentionné durant une concession avant un congrès que « la FDA s’appuie sur la réglementation du 20esiècle pour évaluer les produits médicaux du 21e siècle (3) ». De plus, les éléments les plus importants mentionnés par le Dr von Erchenbach sur l’avènement d’une nouvelle réforme sont les suivants :

La FDA et Santé Canada devraient approuver les médicaments sur la sécurité et laisser les tests d’efficacité aux études une fois les produits sur le marché. Le congrès peut alors assurer que la FDA et Santé Canada serviront de pont, et non de barrière, aux technologies avant-gardistes (2). En d’autres mots, une fois qu’une thérapie potentiellement efficace a été évaluée et déclarée sécuritaire, elle devrait devenir immédiatement disponible pour les ê tres humains qui, autrement, souffriront et mourront. Les patients atteints d’une tumeur au cerveau, par exemple, n’ont pas des années devant eux à attendre que la FDA ou Santé Canada approuvent l’efficacité réelle des produits en attente d’ê tre sur le marché. Les patients ont besoin d’un accès rapide aux nouvelles thérapies offertes qui peuvent donner de l’espoir et sauver leurs vies. Un nombre surprenant de thérapies efficaces sont disponibles afin de mieux traiter les maladies et le vieillissement. Par exemple, pour le traitement de plusieurs cancers, l’utilisation de metformine, d’aspirine et de cimétidine a amélioré remarquablement les résultats cliniques. Toutefois, aucun de ces médicaments n’a été approuvé par la FDA ou Santé Canada pour traiter le cancer en dépit des centaines d’études publiées dans les plus prestigieux journaux scientifiques au monde documentant leur sécurité et leur efficacité. Les oncologues lisent à propos de leur mode d’emploi dans leurs propres journaux, mais échouent continuellement dans leur tentative pour les prescrire à leurs patients.

Opposition à la « vallée de la mort » de la FDA et de Santé Canada

Les patients nouvellement diagnostiqués d’un cancer se font généralement présenter plusieurs choix de traitements, tous chargés de garanties d’effets secondaires avec aucune promesse de guérison ou de rémission importante. Pour la plupart des cancers, les progrès ont été atrocement lents, mê me s’il y a plus d’études scientifiques sur le cancer actuellement qu’il n’y en a jamais eu dans l’histoire. Le terme « vallée de la mort » est de plus en plus utilisé pour décrire l’écart qui sépare ce qui est découvert par la science de ce qui est actuellement fait en traitement chez les patients. Le fait déplorable est qu’il y a tellement de freins bureaucratiques que les thérapies potentiellement efficaces ne sont pas capables de quitter les laboratoires. Le haut niveau de coût afin de conduire des essais cliniques chez les humains écarte alors les opportunités des plus petites compagnies afin de tenter d’apporter ce qui pourrait ê tre supérieur en frais de médication sur le marché. La proposition du Dr von Eschenbach est de permettre aux nouvelles thérapies d’ê tre disponibles sur le marché aussitôt que leur sécurité est établie ce qui libérera plusieurs thérapies prometteuses qui sont présentement coincées dans le bourbier oppressif de la FDA/Santé Canada.

La formation de supplémentologie intégrative de l’ISA brise les barrières bureaucratiques afin de mettre en lumière aux étudiants des méthodes qui ont fait leurs preuves afin d’atténuer certaines maladies sévères et d’accroître les chances d’obtenir une réponse favorable ou un traitement complet.



Ne blâmez pas les médecins

Il y a eu un temps où les médecins étaient respectés avec une confiance absolue. Ce respect était bien mérité, puisque ceux qui contractaient une maladie n’avaient souvent aucune autre personne vers qui se tourner. Une raison pourquoi les médecins d’autrefois étaient au courant des nouveaux développements est que le progrès médical à cette époque était excessivement lent. En d’autres mots, ce n’était pas difficile de prescrire le traitement avec le plus haut standard, puisque les avancements médicaux évoluaient à pas de tortue. Mais les temps ont changé.

Pour une maladie donnée, il y a plus d’études scientifiques nouvelles publiées dans un mois que ce qui pouvait être publié en une année auparavant. Il est donc devenu impossible de pratiquer la médecine et de rester au courant avec toute cette avalanche de nouvelles découvertes. Dans notre monde actuel, l’information scientifique est abondante. Cela crée une situation inquiétante pour ceux et celles souffrant d’une maladie grave. Le dilemme est qu’une grande quantité de temps et d’expertise est nécessaire afin d’évaluer la littérature médicale qui est assez complexe et de transférer les données dans un plan de traitement pratique.

La cueillette d’informations se rapportant à n’importe quelle maladie est souvent accompagnée d’une demande en investissement en temps d’une centaine d’heures et de plus d’un millier d’articles scientifiques. Bien que la fiabilité de ces articles peut varier, nous ne pouvons nier le fait indéniable qu’une bonne utilisation de ces données peut faire la différence entre la vie et la mort pour ceux et celles avec des maladies sévères. La difficulté est que malgré les avancements dans les communications électroniques et l’exploration des données, les médecins manquent de temps pour analyser chacune des nouvelles études publiées dans les journaux médicaux mondiaux. Le dilemme qui fait face aux patients est que leur vie peut ê tre sur une corde raide, encore jusqu’à maintenant, et ils n’ont aucune issue pour découvrir de nouvelles thérapies qui pourraient résulter en une amélioration significative de leur santé et de leur bien-être.

La formation de supplémentologie intégrative de l’ISA brise également les barrières de l’ignorance qui aboutit actuellement en des souffrances et des morts non nécessaires. Les informations fournies dans les modules de la supplémentologie intégrative sont le fruit d’un rassemblement de plus de 10 000 heures passées à établir la revue de la littérature sur divers sujets médicaux afin de développer de nouvelles approches dans la prévention et dans le traitement de la maladie.



Des soins de santé mortels

Pendant des décennies, ceux impliqués dans la médecine alternative ont critiqué les médecins dans leur échec d’intégrer des approches naturelles à l’intérieur de leur régime conventionnel de traitement. Un bel exemple de cette négligence peut ê tre remarqué avec les millions de prescriptions écrites chaque année pour les médicaments permettant une diminution du cholestérol sanguin, les statines. Il a longtemps été établi que le mécanisme par lequel les statines inhibent la production de cholestérol interfère aussi dans la synthèse naturelle de la coenzyme Q10 dans le corps.

Pour ceux qui ne le savent pas, la coenzyme Q10 est requise dans n’importe quelle cellule pour supporter les fonctions vitales. Une déficience en coenzyme Q10 prédispose les personnes âgées à une vaste gamme de désordres dégénératifs tels qu’une crise cardiaque, lequel est en fait une condition pour laquelle les statines sont en autre prescrit (4,5). Malgré la grande quantité de littérature exigeant l’extrê me importance de la coenzyme Q10, peu de médecins la recommandent à leurs patients lorsqu’ils prescrivent des statines. Le résultat est donc une épidémie de déficience en coenzyme Q10, spécialement chez les individus âgés prenant des statines. Peu de médecins comprennent l’importance critique de cette coenzyme dans le maintien de la santé cardiaque, rénale, immunologique et neurologique. Des études intrigantes indiquent que la coenzyme Q10 peut aussi ê tre bénéfique dans la prévention du cancer et son traitement (4,5). Ainsi, en Amérique du Nord, nous avons une population qui se fait prescrire des statines de façon exponentielle, mais sans coenzyme Q10. Est-il étonnant de voir que malgré les quantités monétaires records investies sur les soins de santé que l’espérance de vie de l’humain ne monte pas au mê me rythme ?

Les soins conventionnels sont médiocres

Bien que l’échec des médecins d’aujourd’hui à incorporer les thérapies naturelles dans leur exercice soit connu depuis longtemps, il est encore plus troublant de remarquer que mê me les traitements conventionnels sont souvent mal administrés à ceux qui en ont besoin. Selon un rapport publié dans le New England Journal of Medicine, les soins médicaux aux états-Unis seraient uniformément médiocres. Ce rapport fut basé sur une des plus grandes études jamais conduites sur la qualité des soins de santé aux états-Unis (6). Les découvertes de cette étude révèlent que tous les Américains (riches, pauvres, noirs, blancs) obtiennent un traitement médical à peu près égal et considéré médiocre pour tous les groupes. Mê me avec les normes conventionnelles pathétiques d’aujourd’hui, lesquelles n’incorporent pas les nouvelles découvertes révélées dans le microprogramme en supplémentologie intégrative, les patients reçoivent des soins appropriés seulement à 55 % du temps (6).

Cette étude du New England Journal of Medicine a mis en lumière une peur bien fondée que personne n’est à l’abri d’une mauvaise qualité de soins de santé. L’étude a utilisé les critères conventionnels acceptés afin d’évaluer les soins reçus pour 30 maladies communes, incluant l’hypertension artérielle, le diabète et les maladies cardio-vasculaires (6). Les chercheurs ont trouvé que c’est pratiquement un jeu de pile ou face si les patients obtiennent réellement ce que la médecine conventionnelle recommande en terme soins de santé approprié, mê me si ces normes de traitements sont largement connues. Si vous souffrez d’un des 130 problèmes de santé couverts par le microprogramme en supplémentologie intégrative, vous apprendrez énormément de ce que la médecine conventionnelle est supposée accomplir, en plus d’obtenir les constats de la revue de la littérature actuelle, malheureusement en grande partie ignorée par les médecins traditionnels.

Nos voisins les états-Unis : les meneurs dans les erreurs médicales

Le système médical d’aujourd’hui est assez mauvais qu’il offre en fait seulement à 55 % des patients les soins de santé appropriés (6). Selon un sondage, les états-Unis mènent parmi les 6 premiers pays dans le monde dans les erreurs médicales. Les découvertes de ce sondage démontrent une donnée alarmante soit que 34 % des Américains ont signalé au minimum une erreur médicale s’étant passée dans les 2 dernières années (7). Cela inclue de recevoir le mauvais médicament, un traitement inapproprié, des résultats de tests erronés et des résultats de tests en retard.

Une autre étude a démontré que si le système de soins de santé des états-Unis était exécuté aussi efficacement que celui des pays tels que la France, le Japon et l’Australie, 101 000 morts pourrait ê tre évité chaque année (8). Une analyse de 2012 a révélé également que le taux de morts évitables tombe de moitié en Angleterre comparativement aux états-Unis, largement causé à l’échec du système de soins de santé des états-Unis à efficacement traiter les maladies cardiovasculaires (9).

Mettre à nu les atrocités médicales

L’admission de l’établissement médical de sa propre incompétence est une révélation effrayante pour ceux qui dépendent des médecins traditionnels afin de les maintenir en vie. Un groupe de chercheurs a méticuleusement analysé les évidences statistiques publiées et a compilé un surprenant rapport entièrement référencé. Selon les données compilées par ces chercheurs, le nombre de personnes ayant des effets secondaires aux médicaments sous prescription dans les hôpitaux des états-Unis serait de 2,2 millions par année. Le nombre d’antibiotiques non nécessaires prescrit annuellement pour des infections virales serait de 20 millions par année. Le nombre de procédures médicales et chirurgicales non nécessaires accomplies annuellement se chiffre à 7,5 millions. Le nombre de personnes exposées à une hospitalisation non nécessaire annuellement est de 8,9 millions (10,11,12,13,14,15,16,17).

La statistique la plus stupéfiante, par contre, est le nombre de morts causés par la médecine conventionnelle. Selon les statistiques compilées par ces chercheurs, environ 783 936 Américains meurent chaque année en raison des soins médicaux qu’ils ont reçus. Il est maintenant évident que le système médical d’aujourd’hui est la principale cause de décès et de blessures aux étatsUnis (10,11,12,13,14,15,16,17). à l’inverse, 577 190 morts sont dues au cancer et environ 600 000 dues aux maladies cardio-vasculaires selon les données estimées de 2012 (18,19). En révélant ces statistiques éloquentes dans un détail rigoureux, une base est maintenant fournie aux professionnels médicaux compétents et compatissants afin de reconnaître l’incapacité du système d’aujourd’hui et d’au moins tenter d’instaurer des réformes significatives. En reconnaissance des dangers mortels présentés par la médecine conventionnelle, l’Institut de Supplémentologie Appliquée présente pour la toute première fois son microprogramme en supplémentologie intégrative. Nous croyons sincèrement que l’information contenue dans ce microprogramme protègera des dizaines de milliers d’ê tres humains contre les effets secondaires posés par notre système de santé d’aujourd’hui.



Pourquoi lancer ce microprogramme en supplémentologie intégrative?

Les professionnels de la santé ont besoin de cette formation

Nous vivons dans un monde où les découvertes médicales semblent être des événements de routine. L’énorme volume de nouvelles découvertes, par contre, a inondé nos médecins. Bien que les médias mentionnent superficiellement quelques découvertes, la vaste majorité des progrès médicaux restent enterrés dans les millions de pages des journaux scientifiques qui sont publiés chaque année. Lorsqu’une découverte médicale n’est pas accessible aux patients, le résultat est alors un soin de santé moins optimal. Pour le patient souffrant d’une condition qui menace sa vie, l’absence de l’application de cette connaissance signifie que son supplice ne s’en ira pas. S’il souffre d’une maladie sérieuse, le constat est que le médecin qui ne peut pas prendre l’avantage des nouveaux traitements découverts (par ignorance) peut alors résulter en une mort prématurée. Afin d’aider le pont entre les découvertes de la recherche scientifique et la pratique de la médecine conventionnelle, l’Institut de Supplémentologie Appliquée a créé principalement son microprogramme en supplémentologie intégrative pour les professionnels de la santé qui désirent obtenir de l’information sur les moyens préventifs afin de maintenir un état de santé.

Quoi faire si vous êtes hospitalisé

Un confinement à l’hôpital vous expose à une augmentation du risque de contracter une infection bactérienne qui est parfois résistante aux antibiotiques. Ce que peu de gens comprennent c’est que la bactérie infectieuse ne provient pas toujours de l’hôpital. C’est généralement une bactérie qui est en vous, mais qui est gardée en retrait par le système immunitaire. Dans plusieurs cas, la bactérie Staphylococcus appelée S. aureus vit dans vos cavités nasales et si un membre du personnel de l’hôpital nettoie cette région avec un produit antimicrobien appelé mupirocine avant de vous admettre, votre risque de développer une infection découlant d’une colonisation nasale avec le S. aureus est nettement réduit.

Un rapport de 2010 publié dans le New England of Medicine met en lumière trois études (publiées en 1959, 2001 et 2004) qui démontrent que 80 % des infections au Staphylococcus acquises à l’hôpital sont endogènes, signifiant que ces infections sont causées par la contamination des bactéries du patient. Cette étude a démontré que si les cavités nasales du patient sont décolonisées avec de la mupirocine appliquée deux fois par jour pour 5 jours, combiné avec un lavage du corps avec de la chlorhexidine, le risque d’infection au Staphylococcus est réduit de près de 60 %1. L’ISA croit fortement qu’une combinaison d’une insuffisance en vitamine D (due à une faible exposition au soleil et l’absence de supplément), un manque de sommeil (due à des dérangements par le personnel de l’hôpital) et un déficit nutritionnel (due aux aliments dénutris) collaborent afin de diminuer les fonctions immunitaires requises du patient hospitalisé afin d’éliminer les bactéries transportées par son propre corps. N’importe qui hospitalisé pour une période de temps plus ou moins longue devrait prendre des mesures afin de maintenir une fonction immunitaire optimale. Au minimum, chaque patient hospitalisé devrait immédiatement recevoir assez de vitamine D afin d’obtenir des valeurs sanguines de plus de 50 ng/mL en 25-hydroxyvitamine D. En fait, un nombre d’études confirme les effets antimicrobiens puissants de la vitamine D, le rendant indispensable pour les patients confinés dans un hôpital2,3.

Critères d’inclusion dans le microprogramme en supplémentologie intégrative

Chaque jour, plusieurs études sont publiées dans des journaux qui révèlent les meilleures façons de prévenir les maladies. L’ISA évalue l’accumulation d’évidences afin de valider de nouvelles approches préventives, et elles sont alors considérées pour leur inclusion dans les protocoles des modules du microprogramme en supplémentologie intégrative. De plus, lorsque vous aurez complété les 10 cours de ce microprogramme, vous obtiendrez le titre de Supplémentologue Intégratif si vous êtes déjà un professionnel de la santé. Par contre, pour ceux et celles n’ayant pas de diplôme collégial ou universitaire dans le domaine de la santé, une reconnaissance du cheminement académique sera émise.

« Chaque esprit progressif est opposé par un millier d’esprits médiocres qui désirent protéger le passé ». Maurice Maeterlinck



Supplémentologie Sportive

De meilleurs conseils pour les sportifs

Il est démontré dans certains sondages que jusqu’à 85 % de la population générale peut consommer des suppléments alimentaires. Il y a donc un fort intérêt et une forte croyance envers ces produits. Par contre, cette consommation s’exécute malgré l’absence de formation crédible dans le domaine de la supplémentation. Par exemple, entre 1990 et 2000, le marché des suppléments alimentaires a évolué de 3,3 milliards à 12 milliards de dollars aux états-Unis. Imaginez les chiffres aujourd’hui plus de 15 ans plus tard.

Par ailleurs, une étude fédérale faite aux états-Unis démontre que plus de 20 000 personnes par année entrent aux urgences dues à une complication avec l’utilisation de suppléments alimentaires. Une consommation présente et accrue dans la population sans conseil d’un professionnel de la santé QUALIFIÉ peut être en cause de cet état de société. Tout le monde se lance la balle entre professionnels de la santé pour ne pas avoir à intervenir avec le patient/client étant donné le manque de compétence. Le kinésiologue recommandera le patient à un nutritionniste pour l’éclairer sur sa sélection de compléments alimentaires qui lui réfèrera à son médecin. Dans les 3 cas, aucun d’entre eux ne possède la formation adéquate pour bien renseigner le patient/client. Ainsi, dans l’ignorance, les recommandations seront de s’abstenir de tout complément alimentaire.

C’est ainsi que nous laissons partir un patient/client qui désire utiliser l’avenue des compléments alimentaires, que ce soit pour sa santé ou pour améliorer ses performances physiques, et qui se retrouvera par la suite seul face à un vendeur, à l’intérieur d’une boutique de suppléments alimentaires, qui lui donnera alors les réponses à ses questions. Il faut savoir que ce dernier n’est pas impartial, car il est formé par les compagnies de compléments alimentaires et ne connaît pas le dossier médical du patient. C’est alors que des problèmes suite à l’ingestion d’un supplément inadéquat peuvent commencer. Est-ce la faute du supplément en tant que tel ? Pas du tout. C’est simplement l’application d’un supplément pour la mauvaise personne. Est-ce que le beurre d’arachide est un mauvais produit ? Non, mais pour une personne allergique aux arachides ce l’est.

Les quêtes de performances physiques, d’une perte de masse adipeuse et d’un gain de masse musculaire sont très fréquentes chez les individus fréquentant les centres de conditionnement physiques. Pour y arriver, une alimentation équilibrée et un programme d’entrainement adéquat sont essentiellement les bases à maîtriser avant toute chose. Par contre, une fois ces deux aspects comblés, les individus ont rapidement tendance à opter pour des suppléments alimentaires afin de permettre une accélération dans l’atteinte de leurs objectifs. C’est à ce moment précis que le Microprogramme en Supplémentologie Sportive s’applique. Lors de cette formation, vous y découvrirez les besoins du sportif avant, pendant et après l’entrainement et/ou compétition, les effets des stéroïdes anabolisants, les différentes stratégies de perte de masse adipeuse (alimentation et supplémentation), vous comprendrez également chacun des acides aminés et leurs fonctions sur la santé et les changements corporels, vos réels besoins en protéines alimentaires, l’efficacité des suppléments alimentaires tels que la créatine, le bicarbonate de sodium, la taurine, la carnitine et bien plus. Si vous êtes un entraineur, un kinésiologue, un nutritionniste sportif, un préparateur physique, un thérapeute sportif ou tout autre professionnel de la santé impliqués dans la performance physique ou dans des modifications corporelles, le Microprogramme en Supplémentologie Sportive s’adresse à vous. De plus, l’accomplissement de ce microprogramme accompagné de l’accomplissement du Microprogramme en Supplémentologie Fondamentale vous permettra d’obtenir le titre de Supplémentologue Sportif (20 cours/60 crédits).



Supplémentologie fondamentale

Les fondements d´une bonne santé

Le Microprogramme en Supplémentologie Fondamentale met en lumière les éléments essentiels à une bonne santé. Vous y découvrirez ce que chaque vitamine et minéral accomplissent dans votre corps, l’importance des oméga-3 et de la vitamine D, les effets bénéfiques de conserver une flore bactérienne intestinale adéquate, les méfaits de certains produits ménagers à la maison, ce que sont les neurotransmetteurs et comment permettre leur rééquilibre et bien plus. L’objectif est de vous sensibiliser sur le fait que chacune de vos actions contribue à votre statut immunitaire et à votre risque de maladie. Un cancer ne s’attrape pas, il se développe en vous majoritairement causé par de mauvaises habitudes de vie (sédentarité, tabagisme, etc.), de mauvaises habitudes alimentaires (aliments transformés, absence de consommation de fruits/légumes, etc.) et d’une condition prédisposante (mutation génétique, obésité, carences vitaminiques/minérales, etc.).

L’Institut de Supplémentologie Appliquée (ISA) veut informer les professionnels de la santé et le public des éléments parfois tabous et sous-estimés. Les produits de santé naturels n’ont guère un grand intérêt pour les compagnies pharmaceutiques, car ils ne sont pas brevetables. Ils ont donc été mis de côté afin de mettre l’énergie et l’argent dans le développement de nouveaux médicaments. Et si le remède de votre condition actuelle invalidante se trouvait dans une déficience nutritionnelle ou une intoxication à des éléments courants de la vie quotidienne ? Serait-ce possible ? Connaissez-vous l’impact du glutamate monosodique sur votre cerveau ? Savez-vous ce que le gluten auquel on a plus que doublé le nombre de chromosomes peut causer comme tord à vos intestins ? Quelle devrait être réellement votre consommation de produit laitier par jour ? Est-ce que le fluorure est vraiment essentiel à la prévention de caries dentaires et sans danger ? Avez-vous besoin d’une multivitamines quotidiennement ?

Si vous avez de la difficulté à bien répondre à ces questions avec des arguments scientifiques étoffés, le Microprogramme en Supplémentologie Fondamentale s’adresse à vous. De plus, l’accomplissement de ce microprogramme accompagné de l’accomplissement du Microprogramme en Supplémentologie Sportive vous permettra d’obtenir le titre de Supplémentologue Sportif(20 cours/60 crédits).



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